Perturbation du courant électrique: Les plaintes d’un citoyen

Le nommé Abdelkader B. n’a pas pu supporter l’acharnement, les provocations et les dépassements d’un employé de Sonelgaz de Boufarik. Bien que la situation semble avoir été réglée à l’amiable entre le responsable de Sonelgaz et l’abonné, ce dernier vient de subir une fois de plus les frais des agissements d’un agent qui récidive en procédant à la coupure électrique d’une manière irrégulière.


Cette forme voilée de chantage a suscité l’ire de l’abonné victime. En effet, avec le même ordre de coupure datant du mois de mai dernier, portant le nom d’un autre abonné, en l’occurrence Mohamed B., le technicien de Sonelgaz a procédé à trois reprises à la coupure de courant pour cette année 2005, entraînant un préjudice financier à l’encontre de l’abonné qui dispose d’entrepôts frigorifiques à Boufarik, approvisionnés en produits alimentaires. Abdelkader B. avait payé la facture de la construction d’une niche pour l’installation d’un transformateur électrique. Les travaux n’ont été effectués qu’ en 1999. Ce n’est finalement qu’en 2005 que l’entreprise a daigné enfin encaisser l’argent des travaux de cette niche. Le bordereau de versement en espèces porte le n° 223 286, établi à 11h 54 le 22 mai 2005. Le citoyen victime, qui avait toujours payé ses factures de consommation de l’électricité, a fait venir quotidiennement un huissier de justice agréé auprès du tribunal de Boufarik, conformément à l’article 172, pour constater la coupure du courant électrique durant 3 jours, du 24 au 26 septembre dernier. Ce même huissier de justice a constaté le rétablissement du courant électrique le 27 septembre. Muni de tous les documents (facture, ordre de coupure, PV de l’huissier de justice), ce dernier compte s’en remettre à la justice pour porter plainte contre cet employé de Sonelgaz. « Je suis persuadé que d’autres citoyens ont été victimes de cet agent qui se croit impuni, peut-être qu’à travers votre journal, les victimes se manifesteront auprès des responsables de Sonelgaz », ajoute-t-il. Nous avons pu contacter par téléphone l’agence Sonelgaz de Boufarik à ce sujet, le 8 octobre. Le préposé au téléphone a refusé de nous passer le responsable de l’agence, mais a insisté pour connaître le sujet. Après lui avoir expliqué le cas du citoyen en question, le préposé a refusé toute discussion. « Allez voir la direction générale de Sonelgaz, demandez après le service communication et n’oubliez pas de présenter la carte professionnelle », dira-t-il. En réalité, après avoir pris connaissance de la mésaventure du citoyen, le préposé vraisemblablement sous l’effet du Ramadhan et ayant oublié qu’il travaille dans un service public est sorti de ses gonds... au téléphone

Pour plus d'informations...
http://www.elwatan.com/2005-10-13/2005-10-13-28093